Une mission conduite par le président du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale (CSFPT), la présidente de l’association nationale des DRH des grandes collectivités et l’inspectrice générale de l’administration a rendu son rapport au gouvernement début février 2022.
Le constat est sans équivoque : la capacité pour les employeurs publics locaux à attirer et fidéliser leurs personnels a réellement diminué. Problème numéro 1 identifié : les salaires, trop faibles notamment par rapport à ceux du secteur privé. La mission avance des préconisations pour reprendre les choses en main, notamment des hausses salariales.
La liste des métiers territoriaux en tension est longue et les difficultés de recrutement ne sont pas propres au secteur public local. Selon des études de Pôle emploi citées par le rapport, le secteur privé serait confronté à une situation encore moins favorable.
L’immobilier commercial pourrait arriver à la fin d’un cycle, avec la fin progressive des grands projets. Une tendance que la crise sanitaire a accéléré, comme le confirme le bilan de la Fédération du commerce spécialisé PROCOS pour l’année 2021. Il constate une confirmation de la crise de l’immobilier commercial entamée après la chute brutale de l’activité en 2020. PROCOS observe une stabilisation des indicateurs à des niveaux historiquement bas : permis de construire, activité des commissions d’aménagement commercial, taille des projets, stock des projets à cinq ans.
On ne se plaindra pas de cette évolution vers les commerces de proximité, certains ont beaucoup souffert de cette crise sanitaire. Il semblerait, notamment au centre-ville de Grenoble, qu’il y ait une amélioration, qui se traduit par une baisse du taux de vacance.
Grenoble est la grande ville la mieux aménagée pour la pratique du vélo. Elle devance Strasbourg et Rennes dans la troisième édition du «Baromètre des villes cyclables » publié par la Fédération française des usagers de la bicyclette (FUB), qui rassemble 471 associations locales, a été établi à partir des 277 000 réponses obtenues, à l’automne 2021, à une enquête en ligne comprenant vingt-six questions.
Grenoble labellisée territoire numérique d’excellence. Le palmarès 2022 des Territoires, Villes et Villages Internet a été rendu public mercredi 2 février. Pour décrocher le titre de « territoire numérique d’excellence » (TEN), il est nécessaire d’avoir obtenu plus de six fois la note maximale de 5@. C’est le cas, dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, de trois communes, dont Grenoble. Les deux autres sont Bron (69) et Aix-les-Bains (73).
Un site unique pour centraliser les offres d’emploi de toute la fonction publique. Si vous cherchez un emploi dans l’une des trois fonctions publiques ou un stage, si vous voulez préparer les concours ou même candidater, le tout nouveau site officiel « Choisir le service public » vous aide. Ce site centralise toutes les offres d’emploi, actuellement il y en a presque 44 000.
Lundi 7 février 2022 à 15 h, réunion du Conseil municipal de Grenoble, sans public. A suivre en vidéo. 79 délibérations dont le lancement de la démarche Grenoble 2040 – Trajectoire de transition et stratégie de résilience ; renouveau des Conseils Citoyens Indépendants de Grenoble (CCI) ; création d’une Commission d’évaluation des dispositifs de démocratie locale ; approbation des statuts d’une société coopérative d’intérêt collectif dans le secteur des musiques actuelles, participation au capital social ; soutien de la Ville de Grenoble aux Syndicats des copropriétés de l’Arlequin dans le cadre du programme de réhabilitation du Plan de sauvegarde…
Le 4 février est présenté au Conseil métropolitain le rapport d’orientation budgétaire (ROB). En application de la loi, ce rapport présente notamment les engagements pluriannuels envisagés ainsi que la structure et la gestion de la dette. Ce rapport donne seulement lieu à un débat, il n’est pas à approuver par le conseil.
En plus de son budget principal, la Métropole dispose de douze budgets annexes : Collecte et traitement des déchets, Régie des réseaux de chaleur, Panneaux photovoltaïques, Service public de l’efficacité énergétique, Régie de l’eau potable, Régie de l’assainissement, Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations, Stationnement en ouvrages, Opérations d’aménagement, Locaux économiques, Groupements fermés d’utilisateurs et Logement d’abord et hébergement.
La Métropole a réengagé avec les communes l’élaboration d’un Pacte financier et fiscal de solidarité (PFFS) conformément aux recommandations formulées par la Chambre Régionale des Comptes dans son dernier rapport d’observations (23 juillet 2020). Mais il semble y avoir des difficultés pour trouver un accord, notamment sur la DSC (dotation de solidarité communautaire) qui ne répond plus aux exigences de la loi. Mais il faudra bien que la Métro trouve une solution à court terme pour respecter les dispositions précisées dans les lois de finances successives.
Augmentation des tarifs des autoroutes, merci Macron ! C’est le 9 avril 2015 sous l’impulsion du ministre de l’économie de l’époque Emmanuel Macron, un contrat maintenu secret durant de longues années a acté l’accord avec les sociétés d’autoroutières. Ce contrat leur permettait d’augmenter les tarifs chaque année du 1er février 2016 au 1er février 2023 suivant des formules qui tenaient compte d’une partie de l’inflation. C’est grâce à la ténacité de Raymond Avrillier que le contenu de ce contrat secret a été révélé. Il était signé notamment par Macron qui n’en avait pas la compétence (!), Ségolène Royale ministre de l’écologie du développement durable et de l’énergie, qui l’a signé sans le lire d’après ses propres déclarations…. Au moment où l’inflation accélère, le gouvernement se couche devant les sociétés autoroutières pour qui la privatisation des autoroutes est très rentable. Cela a été une politique à très courte vue et Macron a été un soutien indéfectible à ces puissantes sociétés privées.
Le gouvernement se déclare très satisfait de sa politique vis-à-vis des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) suite à la visite éclair du Premier ministre à Grenoble et Echirolles. Pourtant rien n’a été préparé avec les communes avant ce déplacement de campagne électorale camouflée. Le maire de Grenoble demandait des aides spécifiques pour sécuriser des travaux bloqués par des maffias locales, de quoi aider le projet des habitants pour la piscine Iris et la rénovation de l’école des Trembles…Mais rien, tout va très bien dans les QPV.
Et la campagne électorale gouvernementale se poursuit à Grenoble. C’est maintenant le ministre Olivier Véran qui prépare sa candidature aux législatives dans la 1ère circonscription de l’Isère, en réunissant les ministres de la santé de l’Union Européenne au musée de Grenoble jeudi 10 février.
Lors du dernier conseil d’administration d’ACTIS, il a été indiqué que le rapprochement avec la SEM Grenoble Habitat n’était plus recherché et que d’autres voies pour trouver des partenaires étaient examinées, le conseil de la Métro, en tire les conséquences le 4 février 2022.
Le Conseil retirera la délibération du 21 mai 2021 qui indiquait la volonté de construire une société anonyme de coordination (SAC) entre ACTIS et Grenoble Habitat, pour assurer l’avenir à court terme d’ACTIS qui n’ayant pas les 12 000 logements imposés par la loi Elan se devait de rejoindre une SAC, sinon c’est le gouvernement qui lui imposerait de rejoindre une SAC existante.
La ville de Grenoble avait indiqué dans une délibération du 12 juillet 2021 son accord pour une SAC entre ACTIS et Grenoble Habitat. Comme Grenoble n’a plus la compétence du logement social, la ville a précisé qu’elle donnait son accord à la condition que la Métro lui achète au moins les 2/3 de ses actions dans GH afin de devenir l’actionnaire de référence dans la SEM.
Qui se souvient qu’en juillet 2017, le nouveau Président avait déclaré : « d’ici la fin de l’année, je ne veux plus personne dans les rues, dans les bois ». Or il apparait que la politique du logement de cette nouvelle majorité a été pire que les précédentes avec comme point d’orgue l’attaque frontale contre les bailleurs sociaux. L’obligation de diminuer leurs dépenses en leur coupant violemment les recettes par la mise en place de la réduction du loyer de solidarité (RLS) et en économisant de manière systématique sur les APL attaque frontalement les plus pauvres.
La Fondation Abbé-Pierre produit chaque année depuis 27ans un rapport sur le mal-logement. Le rapport de la 27ème année est un véritable réquisitoire contre le quinquennat durant lequel, chaque année, le budget de l’Etat a fait 4 milliards d’euros d’économies sur les APL
C’est avec tristesse que nous avons appris la disparition brutale de Christian Chédru, président de la Banque Alimentaire de l’Isère et ancien responsable de la cuisine centrale de la ville de Grenoble. Il a contribué activement à l’ouverture de la cuisine 3 étoiles solidaires au collège de Seyssins, grâce à l’utilisation des produits non utilisés de nombreux commerces.
Le 31 décembre 2020 il avait été promu chevalier de l’ordre de la Légion d’Honneur pour son engagement exceptionnel au service des plus fragiles, en tant que président régional d’une association de lutte contre l’exclusion.
Toutes nos condoléances à sa famille et à toute l’Equipe de la Banque Alimentaire.
+ 2°C depuis 1900 dans les Alpes et la région grenobloise : c’est deux fois plus que la moyenne mondiale. Le réchauffement est l’un des plus élevés en France et en Europe. La plus longue période de chaleur en continu est en cours, depuis mi 2013. Le réchauffement affecte en priorité le printemps et l’été, notamment le mois de juin. Le réchauffement de l’hiver et de l’automne est un peu moins important. Le changement climatique se traduit au niveau de la météo par une augmentation de la fréquence d’apparition des types de temps chauds (secs ou humides). Il provoque la multiplication des périodes de chaleur estivales et printanières – dont les fameuses canicules – et des périodes de douceur hivernales et automnales. Depuis 35 ans, on ne bat que des records de chaleur, jamais de froid. On observe aussi un renforcement de la variabilité météorologique (enchaînement peu habituel des types de temps) et une désaisonnalité par rapport à la fin des années 1980.
La loi relative à la transparence financière de la vie politique organise le financement public des partis politiques. Le montant de ces financements atteint 66 M€ chaque année durant le mandat de l’Assemblée nationale. Le montant de cette aide publique est partagé en deux fractions.
La première fraction (32 M€) est répartie entre les partis en fonction du nombre de suffrages qu’ils ont obtenus lors du dernier renouvellement de l’Assemblée nationale, sous réserve qu’ils aient respecté leurs obligations comptables au titre de l’année 2019 à la CNCCFP. Le montant de cette fraction est minoré pour les formations politiques qui n’ont pas respecté l’obligation de parité des candidatures lors du renouvellement général de l’Assemblée nationale. A ce sujet, le parti LR a eu une forte diminution pour avoir oublié la parité (1,8M€), LFI aussi mais beaucoup moins (0,25 M€). LREM touche 10,1 M€, Le RN 4,9 M€, LR 3,9 M€, LFI 3,7 M€, PS 2,6 M€, Modem 1,8 M€, EELV 1,2 M€…
La loi confortant le respect des principes de la République du 24 août 2021 prévoit que toute association ou fondation subventionnée par des fonds publics soit signataire d’un contrat d’engagement républicain (CER), dont le contenu a été déterminé par un décret du 31 décembre 2021.Une circulaire ministérielle, du même jour, visait à introduire la possibilité, pour les préfets, de demander la suspension de l’exécution d’un acte d’une collectivité qui porterait gravement atteinte aux principes de laïcité et de neutralité des services publics.
En signant le CER, une association s’engage notamment à :
respecter les principes de liberté, d’égalité, de fraternité et de dignité de la personne humaine, ainsi que les symboles de la République (article 2 de la Constitution) ;
ne pas remettre en cause le caractère laïque de la République ;
s’abstenir de toute action portant atteinte à l’ordre public.
Une nouvelle étude de l’INSEE s’intéresse à la mobilité des nouveaux retraités. Parmi les personnes qui prennent leur retraite chaque année, 12 % d’entre eux déménagent pour vivre dans une nouvelle région. Cette étude porte uniquement sur la période 2012-2017, avant la crise sanitaire qui a précipité les départs des grandes villes vers la campagne. Ils quittent les pôles des plus grandes aires pour résider dans des villes plus petites. Paris, les Hauts-de-France ou le Grand Est attirent peu. Le Massif central et les littoraux de l’Ouest et du Sud attirent cependant beaucoup les jeunes retraités. Parmi ces destinations privilégiées on retrouve notamment le département des Pyrénées-Orientales, celui des Landes et enfin celui du Morbihan.
5 % déménagent l’année du passage à la retraite, 3 % l’année qui précède et 4 % l’année qui suit. En Île-de-France, les futurs ou nouveaux retraités déménagent plus souvent : entre 2012 et 2017, 16 % ont changé de résidence au moins une fois, soit 5 points de plus qu’en province (11 %). Les locataires sont plus enclins à déménager (pour 33 % d’entre eux) que les propriétaires (16 %).
Les personnes seules ainsi que les familles monoparentales sont les plus mobiles. Les déménagements des couples sont moins fréquents et s’étalent sur des périodes plus longues, en lien avec la date de départ à la retraite de chacun des conjoints.
Une nouvelle publication de Sofaxis intitulée : « Hausse de la gravité : les absences longues sous l’influence de l’âge. » Elle ne traite que les titulaires de la fonction publique territoriale.
Elle est organisée en trois grandes parties :
La gravité des absences au travail pour raison de santé en constante augmentation sur le risque long.
L’impact des réformes de retraite,
L’importance du management des risques dans les politiques RH.
Du fait de l’augmentation de la moyenne d’âge de leurs agents, les collectivités sont confrontées à des arrêts maladie de plus en plus longs qui engendrent un coût croissant. En repoussant l’âge correspondant à la fin de la vie active, les dernières réformes des retraites rendent la question plus aiguë. Dans ce contexte, les politiques visant à préserver l’employabilité des agents constituent des enjeux majeurs.
La ville de Grenoble propose un plan d’actions pour la santé mentale. Les chiffres sont sans appel, les répliques de la pandémie se font déjà ressentir : la santé mentale de toutes et tous est mise à l’épreuve. La Ville de Grenoble se mobilise pour soutenir les plus précarisé-es et lutter contre les souffrances psychiques. Elle se mobilise autour de trois axes : une campagne locale d’information, au plus près des Grenobloises et Grenoblois ; un renforcement des moyens dédiés à la santé mentale, au sein de la Ville et du CCAS et une mise en valeur et un soutien aux associations partenaires.
Rapport sur le rôle et l’avenir des commerces de proximité dans l’animation et l’aménagement des territoires. Une mission d’information de l’Assemblée nationale fait des propositions pour redynamiser le commerce de proximité dans les centres-villes. Notamment une refonte des commissions départementales d’aménagement commercial (CDAC), une convergence de la fiscalité entre commerce physique et commerce électronique et le maintien en centre-ville des services publics.
Faire face au changement climatique : efficacité ou sobriété, la controverse. L’Obsy’s renvoie à un article qui traite de la controverse qui oppose ceux qui ont foi dans la technologie pour trouver une solution au défi du changement climatique à ceux qui prônent une transformation profonde de nos manières de vivre. Cette controverse est très structurante des choix d’intervention face à la crise climatique.
Suivre les parrainages des candidat-es à l’élection présidentielle. Deux fois par semaine (mardi et jeudi), le conseil Constitutionnel mettra sur son site tous les parrainages validés, candidat par candidat. Il faudra transmettre au Conseil, au plus tard le 4 mars, au moins 500 parrainages répartis dans au moins 30 départements sans que le nombre de 50 soit dépassé dans un département.
Lors du Conseil de la métropole du 4 février 2022, seront débattues les orientations budgétaires pour les années 2022 et suivantes, le vote du budget étant à l’ordre du jour du conseil suivant.
La métropole a décidé de mettre en place une stratégie budgétaire adaptée aux exigences des transitions sociales, écologiques et énergétiques, permettant de préparer un avenir vivable pour toutes et tous.
Un important travail sur les stratégies budgétaires possibles a été réalisé, le moment du choix est venu et nous craignons que notre majorité métropolitaine (de gauche, écologiste et solidaire) hésite à mettre en actes complètement ce qui est contenu dans les réflexions collectives contenues dans les documents existants, tels :
Des orientations sociales et écologiques, visant la neutralité carbone et la préservation de la biodiversité pour faire face à l’urgence climatique, ont été décidées par documents d’orientation et de planification adoptés par le conseil métropolitain ces dernières années [1].
G. Darmanin ministre de l’intérieur a commis un lapsus (qui n’en est peut-être pas un) dévoilant qu’il est très à droite, ce qui ne surprendra personne. Sur France Inter mardi 25 janvier à 7h 50, il déclare : « Nous jugeons les étrangers pour ce qu’ils sont et pas pour ce qu’ils font. » C’est exactement ce qu’on appelle la chasse au faciès et personne ne l’a repris, ni le premier ministre, ni Jupiter Macron. Voir en fin de vidéo (à environ 10 minutes).
Et voilà que le Premier ministre débarque,lui à l’improviste, avec plusieurs ministres, pour visiter les Villeneuves de Grenoble et d’Echirolles et faire la campagne présidentielle et législative de Macron et de LREM. S’il était venu pour réellement travailler et relancer la politique de la ville, qui en a bien besoin, il aurait préparé cette visite avec les maires des deux communes qui ont appris cet évènement par les médias. Quelle belle illustration de la décentralisation à la sauce jupitérienne !
L’éclairage public est un service public administratif obligatoire géré pour l’instant par la commune mais qui pourrait un jour devenir métropolitain.
Grâce à l’action de l’ADES (recours de Raymond Avrillier), c’est le budget de la ville qui paye la consommation électrique de ce service, alors que pendant de nombreuses années, par la volonté de l’ancien maire corrompu ce sont les usagers grenoblois à travers GEG qui payaient dans leurs factures d’électricité l’éclairage public. C’était le temps des impôts cachés par A. Carignon.
Le marché CREM (Conception, Réalisation, Exploitation, Maintenance) que la ville a passé avec le groupement Citeos, a démarré le 1er septembre 2015 et doit durer 8 ans jusqu’au 31 août 2023. Le budget annexe Régie Lumière retrace l’ensemble des dépenses effectuées dans le cadre de ce contrat.
La première modification importante du Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi)concernant Grenoble Alpes Métropole va donner lieu à une enquête publique : elle se déroulera du 7 février au 9 mars 2022.
Cette modification été initiée par une délibération du 12 mars 2021 de la métropole qui en a défini les objectifs et précisé les modalités de la concertation publique préalable, celle-ci s’étant déroulée entre le 3 mai et le 3 juin 2021.
Le 2 juillet 2021, le Conseil de métropole tire le bilan de cette concertation préalable ; le 13 juillet le président de la Métro prend un arrêté qui engage la procédure de modification n°1 du PLUi et le 7 janvier 2022, il arrête la mise à enquête publique de cette modification.
Le 5 novembre 2021, nous consacrions un billet à la personne d’André Léo, écrivaine féministe, dont le nom a été donné par le CCAS au nouvel EPHAD situé dans la ZAC Flaubert, l’article était accompagné d’une photo.
Jean Pierre Bonnet, vice-président de l’association André Léo nous envoie un courrier nous remerciant pour l’article mais indiquant que la photo n’est pas celle d’André Léo et il nous a aimablement transmis la bonne photo, ci-jointe.
« Je découvre la page « Qui est André Léo ? » sur le site de l’Association démocratie, écologie, solidarité.
Nous nous réjouissons de la décision prise par le CCAS de Grenoble de confirmer la décision prise de donner le nom d' »André Léo » à votre nouvel EHPAD.