Agenda

10 juillet 2026

Le Rouge et le Vert va faire une pause durant l’été (sauf en cas d’urgence) et reprendra début septembre.


Grenoble célèbre le 14 juillet dans le parc Jean Verlhac. Après la cérémonie militaire à 18 h Place de Verdun, les festivités débuteront au parc Jean Verlhac avec des concerts, des animations, des foodtrucks, le verre républicain et s’achèveront par le traditionnel feu d’artifice.


L’édition 2026 du Cabaret Frappé aura lieu du mercredi 15 au dimanche 19 juillet dans le Jardin de ville. Ce festival 100% gratuit fait la part belle à la scène locale avec plus de 10 000 spectateurs et spectatrices chaque soir.Les animations, la restauration et la buvettedémarrent dès 18h. Les concerts aurontlieu de 19h à 23h30 sauf le dimanche où ilscommenceront à 17h.


Du 20 au 22 août, les Journées d’été des Écologistes à Grenoble.

Un peu de lectures pour un été studieux

10 juillet 2026

Réinventons la montagne – Alpes 2030 : un autre imaginaire est possible. Fiona Mille , préface d’Heidi Sylvestre. Ed.du Faubourg, 14 euros.


Droit et systèmes alimentaires sains et durables. État des lieux et perspectives de transformation. Ouvrage collectif, sous la direction de Fabien Girard et d’Élisabeth Lambert.  UGA éditions, 35 euros.


Cultiver la curiosité, à l’ère de la délégation algorithmique. Yves Citton. Ed. De l’Aube. 17 euros. 

Quelques décisions du conseil municipal de Grenoble

10 juillet 2026

Le 29 juin 2026, le conseil municipal a délibéré sur plusieurs dossiers prioritaires :

Des délibérations pour soutenir la production de logement social sur le territoire à travers des conventions avec Actis et Un Toit pour Tous Développement ; lutter contre l’habitat indigne et non décent via le renouvellement d’une convention avec la CAF dans le cadre du permis de louer et une convention cadre de partenariat avec la CAF et l’ADIL (Agence départementale d’information sur le logement) ; défendre l’encadrement des loyers par un vœu adressé au ministre du Logement et aux parlementaires de l’Isère.

Un pack « coup de pouce » pour les familles monoparentales qui vise à mettre en place une tarification sociale du périscolaire et des classes découvertes spécialement dédiée à ces familles et à revoir les critères de priorisation des places en crèches pour mieux les intégrer.

Après quelques mois d’expérimentation, présentation d’un premier bilan du dispositif d’accompagnement des clubs sportifs de proximité mis en place en septembre 2025 pour les aider dans leurs projets éducatifs et citoyens. La Ville de Grenoble soutient les clubs sportifs de proximité implantés dans plusieurs quartiers populaires, l’Abbaye, Bajatière, Villeneuve, Village Olympique, Mistral, Saint-Bruno, ces clubs étant des acteurs éducatifs essentiels dans ces quartiers.

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L’état des finances du SMMAG fin 2025

10 juillet 2026

Le SMMAG (Syndicat mixte des mobilités de l’aire grenobloise) est composé des 2 membres historiques : le département de l’Isère et Grenoble Alpes Métropole, rejoints en 2020 par la communauté de communes Le Grésivaudan et la communauté d’agglomération du Pays Voironnais et, depuis décembre 2025, la communauté de communes du Massif du Vercors.

Financièrement il a trois budgets :

  • Le budget principal relatif aux compétences obligatoires que sont la coordination des services de mobilité, la mise en place d’une tarification unifiée, l’organisation d’un système d’information multimodale, ou encore la participation aux projets ferroviaires,
  • Le budget annexe relatif aux mobilités partagées, actives et intermodalités,
  • Le budget annexe relatif au transport public urbain et non urbain de l’autorité organisatrice de mobilités (AOM).

En 2025, le taux de versement mobilité appliqué sur le Grésivaudan est passé de 1,30 % à 1,70 %, et celui sur le Voironnais est passé de 0,80 % à 1,10%. Si ces taux étaient augmentés jusqu’à 2%, le SMMAG gagnerait environ chaque année 9 M€ de recettes supplémentaires.

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Non à la présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre

10 juillet 2026

La CNCDH a un rôle de vigilance et de proposition auprès du Gouvernement et du Parlement sur tous les sujets touchant aux droits de l’Homme, au droit international et à l’action humanitaire.

Une lettre du président de la CNCDH (Commission nationale consultative des droits de l’homme) relative à la proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre, dans l’exercice de leurs fonctions, il appelle au rejet de cette proposition de loi, qui est examinée par le parlement et aussi soutenue par le gouvernement. Le Président résume la position de la CNCDH en trois arguments.

Un risque d’augmentation du nombre de personnes tuées ou blessées par les forces de l’ordre.

En instaurant une présomption de légitime défense au bénéfice des forces de l’ordre, la proposition de loi si elle était adoptée affaiblirait l’encadrement de leur utilisation d’une arme. Elle intervient en outre dans un contexte de formation insuffisante au maniement des armes. Dans ce contexte, cette réforme présente un risque vraisemblable d’augmentation du nombre de personnes tuées ou blessées lors d’opérations de police ou de gendarmerie.

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Mission d’information sur la « décommercialisation »

10 juillet 2026

Le terme de « décommercialisation », construit par analogie avec celui de « désindustrialisation », a été conçu pour alerter l’opinion et les pouvoirs publics sur l’augmentation de la vacance commerciale, perceptible de longue date dans les territoires ruraux et les petites villes,  mais qui tend également à toucher désormais les villes moyennes et jusqu’aux grandes métropoles, avec en particulier les nombreuses faillites d’enseignes vestimentaires.

Cette multiplication des locaux vides dans les centres-villes et les centres-bourgs, mais également dans les galeries marchandes et jusque dans les zones commerciales périphériques suscite beaucoup d’inquiétudes, qui se sont notamment exprimées à l’occasion des récentes élections municipales.

À l’issue d’une quarantaine d’auditions, les rapporteurs du Sénat considèrent que si le commerce vit des transformations profondes et très rapides, le commerce physique, essentiel pour la vitalité et la cohésion sociale de nos villes et de nos bourgs, a toujours un avenir à la condition de faire preuve de créativité et de réactivité.

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Le RSA rénové n’apporte pas d’amélioration

10 juillet 2026

Une étude rendue le 30 juin 2026, de la Dares (Direction de l’Animation de la Recherche, des Études et des Statistiques) et de l’Institut des politiques publiques évalue quantitativement l’expérimentation, de l’accompagnement rénové des bénéficiaires du RSA.

En préfiguration de la loi pour le Plein Emploi (LPE) mise en œuvre au 1er janvier 2025, une expérimentation d’accompagnement rénové des bénéficiaires du RSA a été déployée dans 18 territoires entre mars 2023 et décembre 2024. Elle consistait à proposer à certains bénéficiaires du RSA un accompagnement plus intensif, davantage orienté vers l’emploi, avec un suivi renforcé par France Travail et ses partenaires, sous contrainte de moyens constants pour l’opérateur France Travail qui n’a pas bénéficié de financements supplémentaires. Mise en place à droit constant, cette expérimentation ne couvre pas l’ensemble des dispositions de la loi pour le Plein Emploi telle qu’elle est entrée en vigueur en 2025, ni le nouveau régime de sanctions instauré en juin 2025.

La conclusion à retenir est que « les effets positifs observés pour les participants s’accompagnent d’effets négatifs sur d’autres bénéficiaires du RSA exposés au même marché du travail local, de sorte que l’effet net sur l’emploi n’apparaît pas significatif à l’horizon de l’expérimentation. » C’est un peu un coup pour rien, pour changer il faut y mettre des moyens, ce qui n’est pas le cas.

En voici la synthèse :

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Puits de carbone forestier : pourquoi la France va précipiter sa chute ?

10 juillet 2026

L’association Canopée met en garde sur la chute du puits de carbone forestier dans un rapport du 29 juin 2026.

Voici les messages clés de ce rapport :

  • La dégradation du puits de carbone forestier n’est pas uniquement liée aux changements climatiques mais à la volonté politique d’augmenter les prélèvements de bois en forêt.
  • Cette augmentation est liée à une hausse de la demande en bois pour des usages énergétiques.
  • Le projet de Stratégie nationale bas carbone (version 3) prévoit une hausse de la récolte de bois de 7 Mm3 / an d’ici 2030, ce qui induit une dégradation du puits forestier d’environ 11 MtCO2e / an.
  • Limiter la récolte de bois à 50 Mm3 / an au lieu de 53 Mm3 / an en 2025 permettrait à la France de respecter son objectif d’absorption de carbone par les puits de carbone naturel en 20302.

Et le résumé de l’étude :

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Coupes budgétaires : cartographie des budgets culture 2026

10 juillet 2026

Le Syndicat des musiques actuelles (SMA) publie, le 30 juin 2026, une cartographie des budgets Culture 2026.

Cette cartographie dénonce des coupes budgétaires dans la culture en 2026 (en particulier sur les investissements) : ce format interactif se concentre en majorité sur le volet régional, avec la volonté de détailler à l’avenir les coupes au niveau des départements et des communes dans la mesure des éléments dont le SMA dispose. Ce travail a été réalisé en lien direct avec les réseaux régionaux de musiques actuelles.

« En 2025, nous avions souhaité visibiliser l’impact des coupes budgétaires et de la diminution en chaîne des financements dédiés à la culture sur l’activité des structures de musiques actuelles dans les territoires. Emplois, dates de concerts, actions culturelles… nous avions ainsi, en plus d’une analyse quantitative,  des budgets région par région, proposé un état des lieux des répercussions à venir pour les structures de musiques actuelles et par conséquent sur les populations. Cette analyse s’accompagnait de la mise en lumière d’initiatives et actions culturelles menées par les adhérents du SMA sur les territoires.

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Politique politicienne

10 juillet 2026
fou

Marine Le Pen a décidé de se présenter à la prochaine élection présidentielle. Pourtant, elle a été condamnée, en appel le 7 juillet 2026, à 100 000 euros d’amende, trois ans de prison dont un an ferme sous surveillance électronique à domicile, et quarante-cinq mois d’inéligibilité, dont seulement quinze mois fermes qui sont décomptés à partir de la condamnation en première instance, le 31 mars 2025.  Cette peine ferme est donc purgée.

Elle a fait un pourvoi en cassation qui suspend la peine prononcée jusqu’en janvier 2027 (date d’examen de la cassation), soit quatre mois seulement avant le premier tour de l’élection présidentielle du 18 avril 2027. Si la cour de cassation confirme l’arrêt du 7 juillet, Marine Le Pen devra, durant les quatre mois porter le bracelet et se conformer aux contraintes de la justice. Elle fait un pari risqué que la justice sera clémente et lui laissera faire sa campagne. Pour les électrices et les électeurs il faudra répondre à la question simple : peut-on élire à la présidence de la République une personne condamnée définitivement pour détournement d’argent public et qui devra, même élue continuer à porter un bracelet électronique à son domicile, sauf si elle peut obtenir une grâce présidentielle, qu’elle se donnerait à elle-même !!! La même personne déclarait il y a quelques années, qu’une personne condamnée pour détournement d’argent public devait être inéligible à vie !

Les usages de la pleine terre pour un « sol vivant » métropolitain

10 juillet 2026

Loin de se réduire à un aspect réglementaire, la question de la pleine terre recèle plusieurs enjeux à la croisée des préoccupations environnementales, paysagères, urbanistiques et sociales. En 2026, le Conseil de développement (C2D) de Grenoble Alpes Métropole porte une réflexion prospective visant à ouvrir le champ des possibles sur les usages de la pleine terre dans les projets de construction et d’aménagement. L’Agence d’Urbanisme est mobilisée auprès de la Métropole pour nourrir la démarche. Au programme : séminaire, marches sensibles, voyage d’étude…

Le regard des habitants pour explorer les usages de la pleine terre

Avec le C2D, laboratoire de prospective citoyenne, ce ne sont plus les urbanistes mais les habitants – premiers usagers de la pleine terre – qui se questionnent et apportent un regard décalé sur la manière dont il est possible de faire d’une contrainte réglementaire, une opportunité de mieux vivre ensemble dans le territoire en termes de biodiversité, d’adaptation, de lien social, etc.

« Leur lecture prospective fine permettra de mieux comprendre ces espaces et leurs enjeux, ainsi que d’être force de proposition pour innover dans les manières de faire la ville de demain. Ces travaux seront ensuite présentés, dans un format sensible, aux élus et services métropolitains et diffusés vers le grand public et les acteurs de la fabrique de la ville. » Marie-Lyne Mangilli Doucé, chargée de mission du C2D.

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Diverses actualités

10 juillet 2026
Crieur public

Déclaration d’arrêt définitif de travaux miniers pour la mine de sel CHLORALP implantée à Hauterives (Drôme). La mine de Hauterives (26) fait partie du groupe Vencorex (lui-même détenu par le groupe thaïlandais PTTGC), dont la filiale Vencorex France a été liquidée en mai 2025. La plateforme chimique du Pont-de-Claix (38) était l’unique exutoire de la production de sel de la mine (industrie du chlore). Aucune reprise de la mine n’est envisagée. Elle doit donc procéder à l’arrêt de ses activités. Une déclaration d’arrêt des travaux miniers a été déposée en ce sens auprès de madame la préfète de la Drôme. La DREAL est chargée de l’instruction. Une consultation publique a lieu; les observations et propositions du public, déposées par voie électronique, doivent parvenir à l’autorité publique avant le 12 juillet 2026.


Votes des député-es de l’Isère sur la loi sur l’aide à mourir, le 30 juin 2026 ? Les Écologistes Cyrielle Chatelain et Jérémie Iordanoff (2e et 5e circonscriptions), la socialiste Marie-Noëlle Battistel (4e circonscriptions) et les Insoumises Élisa Martin et Sandrine Nosbé (3e et 9e circonscription) ont voté en faveur du texte, comme en mai 2025 et février 2026. Comme Alim Latrèche, suppléant de Camille Galliard-Minier, élue de la majorité présidentielle sur la première circonscription, ainsi qu’Alexis Jolly du RN député (6ème circonscription).A droite, le député LR Yannick Neuder (7e circonscription) a voté contre, ainsi qu’Hanane Mansouri, élue UDR (Ciotti) sur la 8e circonscription et le député RN de la 10e circonscription Thierry Perez.


L’eau en danger : face aux risques du Projet de loi d’urgence agricole, un appel à une mobilisation générale pour sauver la politique de gestion de l’eau au nom de tous ses usagers. Les sénatrices et sénateurs sont sur le point de voter un projet de loi d’urgence agricole, qui met en danger l’accès à une eau de qualité des Françaises et des Français et qui entrave de manière significative la faculté du secteur agricole à assurer une véritable adaptation aux contraintes climatiques et environnementales. Citoyens, collectivités locales, agriculteurs et agricultrices, nous serons tous perdants. A la veille des débats en séance publique, les associations nationales de collectivités locales, représentantes des services publics de l’eau, fédérations professionnelles, associations d’experts, associations de consommateurs, ONG environnementales et personnalités du secteur de l’eau en appellent à la responsabilité des sénateurs et du gouvernement pour protéger l’eau, notre santé et notre environnement. https://amorce.asso.fr/actualite/l-eau-en-danger-face-aux-risques-du-projet-de-loi-d-urgence-agricole-un-appel-a-une-mobilisation-generale-pour-sauver-la-politique-de-gestion-de-l-eau-au-nom-de-tous-ses-usagers

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Agenda

3 juillet 2026

Mardi 7 juillet à 18 h 30, à l’Hôtel de Ville de Grenoble :  Budget mode d’emploi – Une expérience ludique et collective pour comprendre le budget de la Ville.Cet atelier propose une simulation immersive permettant de construire collectivement le budget de la Ville. Sur inscription.


Inauguration festive de la tour Perret : une grande fête prévue le vendredi 10 juillet 2026.

L’état des finances de la Ville de Grenoble fin 2025

3 juillet 2026

Le compte financier unique (CFU) adopté lors du conseil municipal du 29 juin 2026 retrace fidèlement l’ensemble des actes financiers de la ville durant l’année 2005. Il est étroitement contrôlé par le comptable public ce qui lui assure une sincérité importante.

Pour bien préparer l’avenir, la majorité municipale sortante a programmé, pour préparer les transitions, un gros effort d’investissement. Il est en augmentation de 22,5% par rapport à 2024 qui progressait déjà de 29 % par rapport à 2023. Ceci grâce à un fort auto financement et un appel modéré à la dette. Un tel effort ne pourra être suivi à ce rythme les années qui viennent, étant donné les conséquences négatives pour les collectivités de l’austérité budgétaire pratiquée par le gouvernement.

Contrairement aux fausses annonces des oppositions durant la campagne électorale, les finances de la ville vont bien. https://www.ades-grenoble.org/wordpress/2025/10/17/les-divagations-de-lopposition-de-droite-sur-les-finances-de-la-ville-de-grenoble-et-de-la-metro/

Le résultat financier fin 2025 atteint 10 M€, ce qui a permis sans difficulté particulière de corriger le budget 2026 dans la décision modificative (DM1) en intégrant les impacts des décisions du gouvernement dans la loi de finances adoptée après le vote du budget primitif 2026 de la ville.

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Un focus sur les actions sociales de la Ville et de son CCAS

3 juillet 2026

Il est souvent reproché à la Ville de ne pas faire assez de social. La précarisation d’une partie importante de la population est une conséquence directe des politiques gouvernementales et la commune et son CCAS colmatent certaines brèches mais ne peuvent pas corriger les politiques néfastes qui durent et empirent depuis des années. N’oublions pas que le budget du CCAS de Grenoble est d’environ 75 M€, ce qui en fait un des plus importants de France. Grenoble dépense beaucoup plus que les autres grandes villes, notamment dans l’action sociale.

Voici des détails des actions sociales menées par la ville et son CCAS en 2025, la subvention de la ville au CCAS ayant atteint 25,6 M€ :

« Les actions menées par la Direction du Développement Social et Territorial et le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) s’inscrivent dans une démarche globale de solidarité qui vise à garantir toutes les sécurités à travers trois orientations politiques majeures : l’accès aux droits, la lutte contre l’isolement et l’émancipation.

En 2025, le travail mené par les Directions de Territoires et les Maisons des habitants (MDH) s’est poursuivi conformément au projet de chacun des 6 secteurs de la ville visant à agir en proximité et décliner les politiques publiques au plus près des habitant-es et au projet social de chaque équipement.

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EPR2 : un document révèle des aides publiques monstres et un risque de concurrence déloyale

3 juillet 2026

C’est Alternatives Economiques qui tire ce signal d’alarme. Un article d’Antoine de Ravignan du 24 juin 2026 détaille le travail de déchiffrage auquel s’est livré « Energies renouvelables pour toutes et tous ».

La rentabilité de la construction des prochains réacteurs nucléaires EPR2 repose sur des aides d’Etat massives, qui faussent la concurrence vis-à-vis des énergies renouvelables. La Commission de Bruxelles donnera-t-elle son feu vert à la France ? Un document expertisé par Energie renouvelables indique qu’il va y avoir une aide de 86 Md€ à 132 Md€ en valeur actualisée. Exprimée en euros d’aujourd’hui, elle dépasserait allègrement les 200 milliards d’euros dans un scénario médian de prix de l’électricité (70 €/ MWh).

Cette information pourrait porter un coup fatal au programme de construction par EDF de six nouveaux réacteurs nucléaires en France, lequel piétine plus qu’il n’avance depuis son annonce le 10 février 2022. Du moins si les élus, partis politiques, associations de consommateurs et de contribuables, économistes et autres comptables du bon usage des deniers publics voulaient se donner la peine de le lire. 

Répondant à une consultation ouverte le 7 mai par la Commission européenne sur les aides d’Etat nécessitées par la construction et l’exploitation de ces six premiers EPR2, la note publiée le 24 juin par l’association d’experts Energies renouvelables pour tous fait en tout cas très mal.

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Une bourse CIFRE étudiant l’impact du narcotrafic sur l’espace public

3 juillet 2026

Devant les impacts de plus en plus lourds du narcotrafic sur l’espace public, le conseil municipal du 29 juin 2026 a décidé de cofinancer une bourse de thèse dans le cadre d’une bourse CIFRE qui associe la Ville, le-la doctorant-e et l’École doctorale Sciences de l’Homme, du Politique et du Territoire (ED SHPT) de l’Université Grenoble Alpes.

Dans un contexte de préoccupations croissantes exprimées tant par les habitant-es du quartier Berriat–Saint-Bruno que par la Ville de Grenoble en matière de tranquillité publique, d’appropriation de l’espace public et de qualité du cadre de vie, ce projet de thèse vise à renforcer les capacités d’analyse et de compréhension de la collectivité afin d’éclairer l’action publique locale.

Cette initiative s’appuyant sur une démarche scientifique va mesurer les multiples impacts du narcotrafic sur les acteurs du quartier, afin de mettre en place les réponses publiques les plus appropriées au lieu de s’en tenir aux réponses les plus simplistes proposées par les oppositions de droite, qui considèrent qu’une telle étude ne sert à rien…

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Politique politicienne

3 juillet 2026
fou

Le chef de file du groupe d’élu-es de droite à Grenoble, joue son « Calimero » au conseil municipal en se plaignant que son groupe ne puisse pas exposer comme il l’entend ses idées lors des conseils. Il faut lui rappeler les règles élémentaires du déroulement d’un conseil municipal fixées par la loi et les décrets (voir le Code Général des Collectivités Territoriales et le règlement du conseil qui devra être bientôt rediscuté au conseil). Le conseil est convoqué, présidé par la maire (qui en assure la police) et il a un ordre du jour fixé par elle seule. Donc règlementairement, il n’est pas prévu qu’un membre du conseil puisse rajouter quoi que ce soit à l’ordre du jour. Il est donc sain et naturel que la maire demande aux élu-es de respecter l’ordre du jour, sans digressions sur des points qui ne sont pas à l’ordre du jour. Elle a dorénavant décidé de couper le micro s’il y a un dérapage. Lors du conseil du 29 juin, de nombreuses coupures de micro ont permis au conseil de se dérouler normalement. Et cela durera tout le temps du mandat.

Le chantier du Lyon-Turin cumule les retards et les difficultés

3 juillet 2026

Un article du Monde du 2 juillet 2026 revient sur les difficultés et les retards importants dans le chantier du tunnel Lyon-Turin.

Ce qui relance les questions autour des impacts financiers et environnementaux de ce gigantesque projet. L’opérateur TELT (Tunnel Euralpin Lyon Turin) promet qu’il tiendra les délais et ne mettra pas en péril les réserves d’eau souterraine. Mais cette position est battue en brèche par un ingénieur présent dans les équipes de travaux du côté français du tunnel et par une étude sur l’impact sur les réserves d’eau qui sont gravement atteintes par le percement du tunnel.

« Le chantier rencontre un sérieux problème dans le creusement d’une de ses deux galeries principales. Le tunnelier, installé dans le tunnel de base nord, n’a progressé que de 244 mètres en 273 jours, soit une moyenne quotidienne de moins d’un mètre. Au cours de la dernière semaine du mois de mai, cette machine n’a avancé que d’un seul mètre, alors qu’il était prévu un rythme de croisière de 12 mètres par jour, selon des rapports techniques consultés par Le Monde.

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Vagues de chaleur à Grenoble : adapter la ville et protéger les plus fragiles

3 juillet 2026
Photo Le DL /Ève Moulinier

Le printemps 2026 a été le plus chaud jamais enregistré en France depuis 1900, avec la journée la plus chaude jamais enregistrée le 26 mai. L’amplification du réchauffement climatique se poursuit et ses conséquences pour les personnes, les animaux, la biodiversité et les biens se font de plus en plus prégnantes.

A cause de sa situation géographique au cœur des montagnes et de sa forte densité de population (environ 156 000 habitant-es sur 18km²), Grenoble figure parmi les villes françaises les plus vulnérables au changement climatique. Il est donc vital d’y être plus ambitieux qu’ailleurs. Des températures à plus de 40° ont été enregistrées pendant le mois de juin, avec plusieurs jours de canicule. Dans les Alpes, la température moyenne a déjà augmenté de 2 C° depuis le début du 20e siècle, contre 1,4 C° en moyenne en France. En une cinquantaine d’années, les glaciers des Alpes françaises ont perdu 38 % de leur superficie. Grenoble s’organise.

A long terme, les débitumisations, les plantations d’arbres, la création d’îlots de fraîcheur, les rénovations thermiques, la diminution du trafic automobile, ou encore les expérimentations d’urbanisme permettent d’adapter les espaces publics et les bâtiments au réchauffement climatique.

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ADES  - Le Rouge et le Vert
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