
Le printemps 2026 a été le plus chaud jamais enregistré en France depuis 1900, avec la journée la plus chaude jamais enregistrée le 26 mai. L’amplification du réchauffement climatique se poursuit et ses conséquences pour les personnes, les animaux, la biodiversité et les biens se font de plus en plus prégnantes.
A cause de sa situation géographique au cœur des montagnes et de sa forte densité de population (environ 156 000 habitant-es sur 18km²), Grenoble figure parmi les villes françaises les plus vulnérables au changement climatique. Il est donc vital d’y être plus ambitieux qu’ailleurs. Des températures à plus de 40° ont été enregistrées pendant le mois de juin, avec plusieurs jours de canicule. Dans les Alpes, la température moyenne a déjà augmenté de 2 C° depuis le début du 20e siècle, contre 1,4 C° en moyenne en France. En une cinquantaine d’années, les glaciers des Alpes françaises ont perdu 38 % de leur superficie. Grenoble s’organise.
A long terme, les débitumisations, les plantations d’arbres, la création d’îlots de fraîcheur, les rénovations thermiques, la diminution du trafic automobile, ou encore les expérimentations d’urbanisme permettent d’adapter les espaces publics et les bâtiments au réchauffement climatique.
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Pendant l’été et les grandes chaleurs il est fort probable que va revenir, la pratique du « street pooling » qui se développe fortement depuis quelques années et qui consiste à ouvrir sauvagement des bouches à incendie dans certains endroits des villes. La Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises, du ministère de l’intérieur, vient de publier un « catalogue de dispositions visant à limiter les ouvertures intempestives des points d’eau incendie durant les vagues de chaleur »